Groupe nominal :le complément du nom

Groupe nominal : le complément du nom
L’ESSENTIEL

 

1- Le GN est constitué essentiellement d’un nom. Il a pour noyau un nom et son déterminant. Il peut avoir des « expansions » qui peuvent enrichir le GN:

Ø Adjectif qualificatif, complément de nom, proposition relative

 

2- La fonction du GN est déterminée par celle du nom-noyau.

Le nom d’un G.N. peut être complété par un autre groupe nominal appelé un complément du nom:

 

La fin de la journée : (de: préposition) 
 

 

 

exemple1

‘Le cahier de mon ami’

Le G.N. se compose d’un premier groupe nominal et d’un second qui est une expansion.

 

Le second G.N., « mon ami », complète le G.N. « le cahier ». Il est complément du nom « cahier ».

 



Le conte populaire

 

Contes

 

Le conte populaire

Définition

Le conte fait partie de la grande famille de la littérature orale. Celle-ci englobe aussi l’épopée, la saga, le mythe, la devinette, le cas, la légende, le proverbe, la comptine, le mémorat, la fable, etc.

Le conte est un genre narratif, contrairement à la devinette, au proverbe ou à la comptine. Il est aussi délibérément fictif, contrairement à la légende, la saga et le mémorat qui se présentent comme véridiques. Contrairement au mythe, le conte de tradition orale a pour cadre narratif principal le monde des hommes, même si celui-ci, notamment dans le cas des contes merveilleux, est souvent en contact avec l’autre monde des morts, des esprits, du petit peuple ou des dieux.

 

La transmission des contes

La transmission des contes se fait de manière orale, c’est-à-dire de bouche à oreille. Le conte traverse ainsi les siècles par l’intermédiaire de la mémoire des hommes, plutôt que par celle des livres. Ceci a pour conséquence qu’un conte diffère selon les époques et les pays: une même histoire possède ainsi un nombre important de variantes. On arrive à distinguer l’unité d’une histoire, derrière la multiplicité de ses variantes, par l’intermédiaire de la notion ethnographique de conte-type, qui définit une trame narrative par rapport à son contenu et à sa structure.

Cette trame narrative est soumise aux aléas de l’histoire de sa transmission, qui passe par la mémoire et l’imagination des conteurs. Ces derniers peuvent privilégier certains épisodes, en transformer d’autres, rajouter des détails descriptifs en fonction du public, de l’heure et du lieu. Souvent, le répertoire est connu de l’auditoire, et ses réactions exercent une influence sur le cours du récit. La connaissance de l’intrigue ne nuit néanmoins pas à la fascination exercée par le récit. Le conte est avant tout la rencontre d’un conteur, d’un auditoire, d’une histoire, d’un lieu et d’un moment. On pourrait ainsi presque dire qu’il y a autant de versions d’un même conte-type que de séances de contes. En ceci, le conte peut être compris comme une sorte de performance, d’évènement unique qui ne saurait se renouveler deux fois de la même manière.

Hérité de la tradition orale, un conte ne se transmet pas de manière immuable, et est souvent sujet à de nombreuses modifications, permettant la naissance de nouveaux contes, mais provoquant également la disparition d’anciens récits qui tombent dans l’oubli. Un conte disparait quand les conteurs se sont trop éloignés de la trame narrative commune, et que celle-ci est oubliée. A l’inverse, si un conteur modifie tant une histoire qu’elle en devient méconnaissable, on peut alors dire qu’un nouveau conte est né. Sa vie est parfois de courte durée, l’intérêt pris pour le récit étant conditionné par les réactions de l’auditoire, et les « mauvaises » histoires étant rapidement oubliées. Au fil des siècles, la mémoire des hommes opère ainsi une longue décantation du répertoire commun, ce qui explique que l’on retrouve souvent les mêmes récits, considérés comme les meilleurs par la communauté qui les véhicule.

De nos jours, le conte est moins issu d’une transmission orale que d’une tradition écrite. Il est donc plus souvent le fruit d’une création individuelle que d’une tradition collective.

 

Histoire des contes

 

Histoire des textes

L’histoire des contes oraux peut être entendue de plusieurs manières différentes : il peut s’agir de l’histoire des différentes versions des contes oraux à travers les siècles. Cette histoire est rendue possible par les traces écrites que laisse la tradition orale dans la sphère littéraire, notamment à travers les premières collectes de contes à partir de la Renaissance, la littérature de colportage (en France, la Bibliothèque Bleue), mais également les traces de motifs de contes oraux dans la littérature savante (les Lais de Marie de France, Gargantua de François Rabelais, etc.). Cette histoire, qu’essaye de mener notamment Catherine Velay-Vallantin, n’en est qu’à ses balbutiements, et a en général pour objet de faire l’histoire d’un conte en particulier (Barbe-Bleue, Le Petit Chaperon rouge, etc.) à travers ses multiples occurrences écrites, ses évolutions sémantiques en fonction de l’histoire générale (famines, migrations de population, évolution du costume, des mœurs, etc.).

Histoire des collectes

Une autre manière d’aborder l’histoire des contes serait d’envisager celle de leur collecte, c’est à dire le fait de les fixer sur un support, quel qu’il soit, afin de les sauver de l’oubli ou de les étudier.

Certaines versions orales font très tôt l’objet d’une captation écrite. Soit que des auteurs aient choisi de les « réécrire », soit que des folkloristes aient opéré des retranscriptions fidèles. La plus ancienne trace écrite de récit oral connue à ce jour est l’Épopée de Gilgamesh, rédigée dans la Babylonie des XVIIIe et XVIIe siècles av. J.-C. Pour la première fois, un récit transmis oralement se voit figé sous une forme écrite, signant ainsi l’acte de naissance de la littérature. Néanmoins, l’histoire de Gilgamesh est de même que L’Iliade et L’Odyssée d’Homère une épopée, et non un conte.

Bien que des traces de la tradition orale soient décelables dans beaucoup d’oeuvres médiévales (Les Lais de Marie de France, Gargantua de François Rabelais, le Decameron de Boccace, les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer, etc.), les premières réécritures de contes oraux apparaissent dans l’Italie de la Renaissance, avec les Nuits Facétieuses (Piacevoli notti) de Giovanni Francesco Straparola (deux volumes, 1550 et 1555).

Ensuite, c’est au tour de certains écrivains français de la fin du 17e siècle de donner leurs lettres de noblesse aux contes, en offrant une réécriture toujours précieuse, souvent moralisatrice des contes populaires. Le recueil le plus connu de cet âge d’or du conte de fées français est celui de Charles Perrault, intitulé Histoires ou Contes du Temps Passé (autrement appelé Les Contes de ma mère l’Oie), et publié en 1697. On lui doit de célèbres versions écrites de Le Petit Chaperon rouge, de La Barbe Bleue, de Cendrillon, de La Belle au bois dormant, de Le Chat botté, de Riquet à la houppe, de Le Petit Poucet et de Peau d’Âne. Mais les recueils de Madame Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon, Madame Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, Madame Marie-Catherine d’Aulnoy et plus tard de Madame Jeanne Marie Leprince de Beaumont, populariseront d’autres contes comme Le Nain jaune, La chatte blanche ou La Belle et la Bête. Au début du 18e siècle se propage la mode littéraire du conte de fées, qui autorise Antoine Galland, entre 1704 et 1717, à traduire et publier pour la première fois en Occident les Mille et Une Nuits.

L’histoire de la collecte, et non plus seulement de la réécriture des contes, commence véritablement avec les frères Grimm, qui publient leurs Contes de l’enfance et du Foyer (Kinder- und Hausmärchen) au début du XIXe siècle (7 éditions de 1812 à 1857). Bien que Wilhelm Grimm réécrive en grande partie les contes, son souci reste constant d’une absence de travestissement du conte populaire : on voit disparaître la préciosité et la moralisation qui habillaient les contes de fées français. Par ailleurs, le personnage de la fée, fréquemment rajouté dans les réécritures françaises, disparaît presque totalement des 211 contes qui comprennent la première version écrite de Blanche-Neige, ainsi que la version du Petit Chaperon rouge où le chasseur intervient à la fin du récit. Enfin, les Grimm conservent la structure du conte populaire, et n’y ajoutent rien sinon des compléments de description destinés à étoffer et à préciser les événements du récit. Bien que ceci soit encore sujet à de nombreux débats, les contes de Grimm s’apparentent ainsi davantage à une collecte imparfaite qu’à une réécriture libre du conte oral.

Leur collecte inspire en tout cas de nombreux folkloristes du dix-neuvième siècle, qui se mettent à rassembler les histoires de la tradition orale : c’est Émile Souvestre en France, Alexandre Affanassiev en Russie, Jon Arnason en Islande, Hylten et Cavallius en Suède, etc.

Cette première vague de collecte du XIXe siècle, souvent entachée de nombreuses réécritures, laisse place au XXe siècle à des travaux plus aboutis scientifiquement. Ils sont la conséquence d’un souci anthropologique de rigueur et de fidélité dans la collecte des documents ethnographiques. En France, ceci aboutit entre autres aux travaux de Geneviève Massignon, Paul Delarue et Marie-Louise Ténèze.

 

Histoire de l’art du conte

Mais l’histoire du conte oral ne saurait se réduire à l’histoire des collectes ayant pour fonction la conservation du patrimoine oral. Quand on considère l’histoire du conte en tant qu’art oratoire, force est de constater que le conteur traditionnel disparaît au fur et à mesure que l’industrialisation s’impose à toutes les couches de la société, si bien qu’elle a quasiment disparu au 20e siècle dans les sociétés de l’ouest de l’Europe.

Le renouveau du conte

A sa place, on trouve à partir des années 1970 un renouveau du conte, qui s’approprie le résultat des recherches ethnographiques en matière de collecte des contes pour rénover l’art de raconter les histoires, souvent simplement en récitant telles quelles les versions écrites, mais parfois en apportant une touche personnelle, à la manière des conteurs traditionnels. Petit à petit cette pratique est devenue un art de la scène, aux côtés du théâtre, de la danse, du one man show, voire de l’art performance. Avec ce renouveau, le conte est redevenu un art du spectacle à part entière.

« Pour les conteurs d’hier, le conte faisait partie intègrante de la société à tel point que le conteur pouvait être à tout propos être interpellé, interrompu ou relayé par ses auditeurs[...] Les conteurs d’aujourd’hui ont dû investir cette invention de la société moderne : le temps libre, temps pendant lequel chacun se tourne vers ses centre d’intérêts hors du cadre professionnel et peut aussi écouter des contes… Les conteurs d’aujourd’hui sont artistes et donnent des spectacles »

De plus en plus de manifestations sont désormais dédiées au conte oral.

Le conte populaire  15px-Searchtool-80%25 Article détaillé : Liste des festivals de conte.

 

En France, pratiquement toutes ces manifestations sont subventionnées ou quelquefois organisées par des collectivités locales, (communes ou départements). Elles sont souvent gérées par des associations créées pour la circonstance et liées à des réseaux importants (bibliothèques, foyers ruraux, F0L, MJC, offices du tourisme etc.). Une grande majorité (75%) ont des financements du ministère de la Culture par le biais des DRAC et sont soutenues quelquefois par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Les spectacles en direction de publics scolaires ou de jeunes publics sont fréquents.

En parallèle des festivals, des stages de formation, des rencontres de conteurs amateurs, des expositions et des débats autour de thèmes liés à la littérature orale sont souvent programmés, souvent dans les bibliothèques, mais aussi dans d’autres institutions culturelles.

 

 



ADJECTIFS

ADJECTIFS

ADJECTIFS DE COULEUR EMPLOYÉS SEULS

Accord en genre et en nombre.
P. ex. :

Des poissons rouges.

Des tomates vertes.

Une lampe orangée.

Voici quelques adjectifs de couleur qui s’accordent. 

alezan
basané
beige
blanchâtre
blond
châtain
cramoisi
cuivré
doré
écarlate
glauque
mauve
mordoré

noiraud
olivâtre
orangé
pers
pourpre
rosé
rougeaud
rouquin
roux
rubicond
verdoyant
vermeil
violet

ADJECTIFS DE COULEUR JUXTAPOSÉS

Deux possibilités : 

  • Lorsque la chose décrite est de deux ou plusieurs couleurs, les adjectifs sont invariables.
    P. ex. : Ces oiseaux bleu et vert ont un chant magnifique. 
  • Lorsque la chose décrite est d’une seule couleur, mais que cette chose est en plusieurs exemplaires de différentes couleurs, les adjectifs s’accordent en genre et en nombre.
    P. ex. : Dans son jardin, elle avait des poivrons rouges, verts et jaunes.Ainsi, plusieurs poivrons sont rouges, mais entièrement rouges, d’autres verts, etc. 

Source(s) : Bordas. 

ADJECTIFS COMPOSÉS OU MODIFIÉS PAR UN AUTRE MOT

Invariables.
P. ex. :

La petite tortue était vert foncé alors que la grande était vert-jaune

  • Si les deux éléments sont des adjectifs de couleur, on emploie le trait d’union.
    P. ex. : orange-rouge, gris-bleu, etc. 
  • Si l’un des éléments est un nom ou un adjectif de nuance, on ne met pas de trait d’union.
    P. ex. : rose pâle, rouge pomme, jaune soleil, etc. 

Source(s) : Bordas.
Site Langue au chat, Daniel Roy, 1998-2004 

NOMS EMPLOYÉS COMME ADJECTIFS DE COULEUR 

  1. Les six termes suivants  s’accordent : écarlate, fauve, incarnat, mauve, pourpre, rose.
    P. ex. : De jolies robes roses
  2. Tous les autres sont invariables.
    P. ex. : Des chemises pastel, des souliers noisette, etc. 

Voici les principaux noms employés comme adjectifs de couleur. 

abricot
absinthe
acajou
acier
agate
amadou
amarante
ambre
andrinople
améthyste
anthracite
arc-en-ciel
ardoise
argent
aubergine
auburn
aurore
avocat
azur
banane
bistre
bordeaux
brique
bronze
bruyère
caca d’oie
cachou
café
café-au-lait
canari
cannelle
capucine
caramel
carmin
carotte
cassis
céladon
cerise
chair
chamois
champagne
châtaigne
chocolat
citron
clémentine
cobalt
cognac
coquelicot
corail
crème
crevette
cuivre
cul-de-bouteille
cyclamen
ébène
émeraude
épinard
feuille-morte
filasse
fraise
framboise
fuchsia
garance
gorge-de-pigeon

grenat
groseille
havane
indigo
ivoire
jade
jonquille
kaki
lavande
lie-de-vin
lilas
magenta
marengo
marine
marron
mastic
moutarde
nacarat
nacre
noisette
ocre
olive
or
orange
outremer
paille
pastel
pastèque
pêche
perle
pervenche
pétrole
pie
pistache
platine
poivre et sel
pomme
ponceau
prune
puce
réséda
rouille
rubis
sable
safran
sang
sang-de-boeuf
saphir
saumon
sépia
serin
soufre
souris
tabac
tango
terre-de-Sienne
thé
tilleul
tomate
topaze
turquoise
ventre-de-biche
vermillon
vert-de-gris


Source(s) : Bordas. 



L’adjectif

L’adjectif

L’adjectif est un mot ajouté à un nom (ou pronom) pour lui apporter un complément d’information concernant sa qualité, sa propriété, ou son état. En règle générale il s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le nom (ou pronom auquel) il se rapporte : - Une maison neuve – Un chien noir – Un horizon bleu.      a – Généralités sur les adjectifs 

Il existe plusieurs catégories d’adjectifs, classés suivant leur nature : 

Adjectifs qualificatifs :
- Adjectifs qualificatifs

Adjectifs non qualificatifs devenus des déterminants :
- Déterminants possessifs.
- Déterminants démonstratifs.
- Déterminants relatifs.
- Déterminants interrogatifs / exclamatifs.
- Déterminants indéfinis.
- Déterminants et adjectifs numéraux

   b – Accord de l’adjectif 

Genre et nombre : en règle générale il s’accorde en genre (masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le nom (ou pronom) auquel il se rapporte.

c – Fonctions de l’adjectif L’adjectif apporte des informations sur l’être ou la chose auquel il se rapporte :
- Les voitures sont rapides – Les voitures bleues sont rapides. (Premier exemple : toutes les voitures sont rapides – Deuxième exemple : seules les voitures bleues sont rapides). 
L’adjectif peut être épithète (placé près du nom) au sein d’un groupe nominal :
- Le gardien a une veste noire – Cette voiture verte appartient à mon voisin. 

L’adjectif peut être attribut (séparé du nom par un verbe copule : voir dossier « analyse ») au sein d’un groupe verbal :
- La veste du gardien est noire – La voiture de mon voisin est verte.

L’adjectif peut à son tour être modifié par un adverbe :
- Cette fille très joyeuse est arrivée première du concours. 
d – Place de l’adjectif 

L’adjectif, par rapport au nom, se place devant lui ou après lui, mais toujours au plus près possible :
- Le jeune chien – Le cheval bai – Le toit est rouge - Il croyait que la robe de sa sœur était verte. 

  A – On place avant le nom, en règle générale : * L’adjectif s’il est plus court que le nom :
- Un joli divertissement et non un divertissement joli. 
* L’adjectif ordinal :
- Le quinzième siècle et non le siècle quinzième. 

B – On place après le nom, en règle générale :   * L’adjectif s’il est plus long que le nom :
- On chant traditionnel et non un traditionnel chant. 
* L’adjectif qui indique une couleur ou une forme géométrique :
- Le drapeau bleu et non le bleu drapeau – Une route droite et non une droite route. 
* Les adjectifs qui désignent une catégorie sociale, religieuse… ou qui sont dérivés d’un nom propre :
- Le droit républicain et non > le républicain droit, les privilèges royaux et non > les royaux privilèges – Les tragédies shakespeariennes et non les shakespeariennes tragédies. 
* Enfin, en règle générale, sont placés après les adjectifs verbaux : Un panier garni et non > un garni panier – Une avenue passante et non > une passante avenue. 

* Certains mots peuvent changer de sens suivant leur place :
- Un grand homme (personnage célèbre) et un homme grand (de taille).

 e – Vocabulaire et particularités Les adjectifs dont la marque du genre n’est pas visible sont appelés épicènes. Ils se terminent par un -e :
- Habile, facile… un homme habile. (Le nom est au masculin) – Une femme habile. (Le nom est au féminin). 
Certains adjectifs ne portent pas la marque du nombre parce qu’ils se terminent déjà par un -s ou un -x :
- Gras, vieux… un papier gras. (Le nom est au singulier) – Des papiers gras. (Le nom est au pluriel). 

Adjectifs non qualificatifs, devenus déterminants  f – Déterminants possessifs  

Singulier  Pluriel 
mon, ton, son
ma, ta, sa
notre, votre, leur
 
mes, tes, ses
nos, vos, leurs
 

   g – Déterminants démonstratifs  

Singulier  Pluriel 
ce, cet, cette  ces 

   h – Déterminants relatifs 

Singulier  Pluriel 
lequel, auquel, duquel
laquelle 
lesquels, auxquels, desquels
lesquelles, auxquelles, desquelles
 

  i – Déterminants interrogatifs  ou  exclamatifs 

Singulier  Pluriel 
quel, quelle  quels, quelles 

  j – Déterminants indéfinis 

aucun, autre, certain, chaque, différents, divers, je ne sais quel, l’un et l’autre, maint, même, n’importe quel, nul, pas un, plus d’un, plusieurs, quel, quelconque, quelque, tel, tout.  

   k – Déterminants et Adjectifs numéraux  

Cardinaux  zéro, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze… 
Ordinaux  Avant  primo, second, tiers, quart, quint. 
Maintenant  premier, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième, neuvième, dixième… vingtième… 
Multiplicatifs  simple, double, triple, quadruple, quintuple, sextuple, septuple, octuple, nonuple, décuple, centuple. 
Fractionnaire  demi. (tiers, quart) 


Français pour tous !

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